mardi 4 novembre 2008

Crêpes et taverne médiévale


Pour bien commencer les vacances, et comme la Lu' était à Paris pour quelque jours, nous avons lancé une grande opération "Tous à la Taverne!". Et comme là-bas, la bouffe est chère, nous avons décidé d'entamer les festivités par une soirée crêpes en mon humble demeure. Au départ, j'avais compté Lu', la Brebis, Nounours et moi. Sont venus se greffer Pouêt, puis le Tho et Natacha, de sorte que nous nous sommes retrouvés à sept dans mon studio de 18m2... Heureusement, tout le monde n'est pas arrivé en même temps, ce qui nous a permis d'étaler le festin entre 18h et 20h30.

J’avais réalisé dans l’après-midi un volume plus qu’honorable de pâte à crêpes (500 gr de farine, 6 œufs, 1L de lait, etc.) Le tout tenait à peine dans mon saladier.

Je venais d’attaquer la réalisation des crêpes (d’aucun diront : des pancakes géants) quand Pouêt est arrivé, bientôt rejoint par Nours. Ces deux zouaves ont donc pu participer à la tambouille, ce qui fut pour moi source de réconfort : leurs crêpes étaient AU MOINS aussi épaisses que les miennes !




Nous nous sommes retrouvés avec une énorme pile, "comme dans les films", dixit je-sais-plus-qui:

Lucie est rentrée trempée d'Orsay environ une heure plus tard, et, n'ayant mangé qu'un humble taboulé le midi, a démarré les festivités. Tho et Natacha sont arrivés à leur tour, armés de deux bouteilles de cidre, et le repas a véritablement commencé (la Brebis ne finissait les cours qu'à 20h, nous ne l'avons donc pas attendue.)

Nous avons pu étrenner mon beurre d’érable ramené du Québec il y a deux ans, et que je n’avais jamais eu l’occasion de goûter. En ouvrant le pot, surprise : il était rempli d’une couche de gras au moins aussi épaisse que le beurre qu’elle recouvrait ! Cela n’a pas effrayé les preux aventuriers que nous sommes, et nous avons pu récupérer la précieuse pâte sous sa chape de gras… Fat is life, merde !






En attendant que Froz ne nous rejoigne, histoire de prendre un peu d’avance, nous avons commencé à nous mettre en tenue pour la Taverne, en squattant tour à tour la salle de bain. J’ai prêté ma robe elfique verte à Natacha, tandis que le Tho revêtait une tunique verte confectionnée par les blanches mimines de la Brebis (dont j’avais récupéré les affaires avnt qu’elle n’aille à la fac.) Ce fut une de ces occasions de nous moquer du Tho comme on les aime tant… Florilège :




Côté filles, classe et élégance avant tout grâce à nos jolies robes:

Natacha


Nounours


Lucie


Ci-dessous, les Spice Girls médiévales :


Et enfin : sauras-tu trouver la sixième Spice Girl ?


Désolée, je n’ai pas pris de photos de la Taverne, mais ce fut une très bonne soirée. Thierry, qui ne devait pas être là, m’a finalement fait la surprise de venir, accompagné d’un collègue à lui, de sorte que nous avions pleins de nouveaux élèves à qui enseigner les pas du bransle, de la bourrée (malgré l’incursion fort déplaisante du désormais célèbre Freluquet en Cuissardes, alias celui-qui-a-une-voix-de-Naheulbeuk-au-naturel), du cercle circacien, de la danse de l’ours ou de la scaradzula maradzula…

Je n’ai pas pu montrer toutes mes photos ici, j’essaierai de les mettre sur Facebook afin que les principaux intéressés (ou nos fans secrets) les récupèrent…

mercredi 29 octobre 2008

Un air de famille

Le week-end dernier, Xavier, mon oncle unique et préféré, organisait une réunion de famille surprise pour les dix ans de ma cousine Sacha (avec un peu d'avance). Je me suis donc arrachée à mon Paris glacial pour gagner des cieux lorrains, plus cléments par extraordinaire.

Après un voyage un peu mouvementé, et dans des conditions de plus en plus dégradées (TGV première classe jusqu'à Bar-le-Duc, train régional à peu près confortable mais déjà bien encombré de Bar-le-Duc à Nancy, et Metrolor bondé dans lequel je n'ai pas eu de place assise de Nancy à Pont-à-Mousson), j'ai retrouvé mon tonton et nous avons gagné sa nouvelle maison, qui est en fait ancienne puisqu'elle appartenait à ses grands-parents, et qu'il retape depuis qu'il a investi les lieux il y a six mois. Nous y attendaient ma mère, mon frère et ma soeur, qui avaient fait la route en voiture depuis Béziers, et qui sont arrivés à peu près à la même heure que moi.

Vendredi soir, j'ai partagé une chambre d'hôtel avec ma mère et Mélanie ; samedi matin, mon père nous a rejoints à Pont. Dans l'après-midi, nous avons fait un saut à Thionville pour rendre visite à ma grand-mère paternelle, ce qui a été l'occasion de (re)découvrir des tas de vieilles photos. Nous en avons d'ailleurs pris de nous à côté d'anciens portraits faits chez le photographe quand on était ados, ce qui rend un effet plutôt rigolo:



Nous sommes avons ensuite rejoint Maman et Xavier chez la mère de ce dernier, où ils avaient passé l'après-midi à cuisiner en vue du repas-surprise du soir (Sacha a passé le début du WE chez sa maman et ne se doutait encore de rien à ce moment-là.) Nous avons tartiné de la terrine sur des toasts en nous moquant des frères Bogdanov, puis attendu qu'Isabelle, la maman de Sacha, ne nous envoie un sms discret pour nous prévenir qu'elles étaient presque arrivées. La tribu Bréda au grand complet s'est alors planquée dans un coin de la cuisine, pour crier "SURPRISE!" au moment opportun. La tête de Sacha en nous voyant tous réuni était impayable! (Bon en fait ça a donné quelque chose comme "Oh mon Dieu vous êtes tous là, chouette, vous allez pouvoir admirer mes 512 Petshops!")

Je vous passe les détails du repas parce que je suis fainéante, mais partage avec vous quelques photos de la soirée :




Après une courte nuit en dépit du changement d'heure, nous nous sommes tous retrouvés pour recommencer à bâfrer et à picoler, ce qu'on fait de mieux dans la famille, puis j'ai sauté dans mon train, et je suis rentrée pour récupérer mon homme tout malade...

jeudi 23 octobre 2008

The guilty post

Je commence à sérieusement culpabiliser. Parce que la fac a repris le 1er octobre, il y a maintenant plus de trois semaines, ce qui signifie que j'ai déjà eu le tiers de mes cours du premier semestre. Or, je n'ai encore ni Directeur de recherche, ni sujet de mémoire, ni stage. Par contre, j'ai vu en un mois et demi tous les épisodes de Grey's Anatomy disponibles à ce jour. Shame on me.

Bon, je peux dédramatiser un peu la situation en me disant que :

-j'ai une bonne piste pour un stage, qui sera sans doute confirmée ou infirmée la semaine prochaine.

-Mon sujet de mémoire pourra découler du contenu de mon stage.

-Mon Directeur de recherche sera forcément l'un des deux responsables de mon Master Pro (a priori, plutôt Monsieur Responsable que Madame Responsable.)

M'enfin quand même, quand on pense que pour mon M1 j'avais trouvé mon Directeur et mon sujet au mois de février de mon année de L3, je me dis que là, je suis carrément à la rue.

Est-il utile de préciser que je n'ai encore rien fichu non plus pour mes séminaires du premier semestre?

Pour mon cours de "Psychanalyse et cinéma : création et perversion", je dois bidouiller une fiche de lecture critique d'un bouquin au choix dans une liste donnée. Ok, je fais comment pour critiquer Freud, Lacan ou Winnicott, moi qui n'ai jamais étudié la psychanalyse???

Pour "Histoire de l'institution cinématographique : les cinémathèques", je dois monter un dossier. J'ai le numéro de quelqu'un qui connait quelqu'un qui bosserait aux archives ciné de la BNF, mais j'ai peur d'appeler, donc je procrastine.

Et pour "Comment reconstituer la genèse d'un film", cours où le prof (mon "second lecteur" pour mon mémoire de M1) se prend pour le Sherlock Holmes des studios, le boulot sera peut-être un peu plus marrant, puisque je dois imaginer un projet de DVD pédagogique à partir d'un bouquin sur le tournage d'un film.

Bref, la mule est sacrément chargée, et ce n'est encore pas ce week-end que je vais réussir à m'y mettre, j'ai une réunion de famille en Lorraine. Je vais quand même emporter La vie sexuelle et Névrose, psychose et perversion de ce cher Sigmund, histoire de me donner bonne conscience...

lundi 20 octobre 2008

Je suis une fille futile

Je vous l'avais dit ; et maintenant que j'ai à nouveau la possibilité de prendre des photos (j'ai piqué les piles de l'APN de Thierry), je vous le prouve en images.

Evidemment, si l'on comparait ma garde-robe au dressing de Cacou, je passerais pour une petite joueuse. N'empêche, j'aime consommer. J'aime les fringues un peu plus que de raison : si j'en avais les moyens, je m'offrirais une nouvelle paire de pompes chaque semaine, j'aurais un manteau rouge et un blanc et un gris et un noir et un écossais et un pied-de-poule, je me roulerais dans ma collec' de pulls en cachemire. En attendant de devenir odieusement riche, je partage avec vous quelques-une de mes dernières acquisitions.




J'adore cette tunique hippie-chic grise (sous les spots du magasin elle paraissait plutôt vert pâle), avec ses manches droites jusqu'au-dessus du coude puis bouffantes, et ses petits-trous-qui-
forment-des-fleurs.











A droite, mon birthday jean, avec son ourlet sur-mesure et sa coupe boot-cut...







Pour célébrer les sous gagnés cet été, je me suis aussi auto-offert cette gabardine Zara, que je peux porter soit décontract', soit boutonnée jusqu'en haut, ce qui me donne l'air d'être méchante, surtout avec un col roulé noir (j'ai décidé que le col roulé noir serait mon gimmick de cet hiver) :



Et puis la semaine dernière, subitement, j’ai décidé qu’à 23 ans, il était grand temps que j’apprenne à marcher avec des talons. C’est comme ça que je suis rentrée chez moi un beau matin avec une paire d'escarpins vernis, alors que j'étais sortie pour acheter un câble à la Fnac.



Vous remarquerez que lesdits escarpins sont en parfaite harmonie avec l'ordinateur portable dans lequel j'ai investi grâce à mes droits d'auteur, dont j'ai enfin vu la couleur:




Si ça, c'est pas de la futilité...



jeudi 16 octobre 2008

Et là, c'est le drame.

Il m'arrive quelque chose d'horrible.

J'ai fait une fausse manip avec mon téléphone et j'ai effacé TOUS les textos que j'avais en mémoire. Tous. Genre, les messages rigolos envoyés par Vince lorsque j'ai emménagé à Montpellier en 2003, les SMS d'anniversaire de Cacou, les délires en franglais avec ma frangine bourrés de private jokes, le numéro de la carte Visa de ma mère, sans parler des petits mots d'amour de Thierry... Des années de souvenirs cellulaires partis en fumée. Pfiouf.

Ce n'est un secret pour personne, je suis une grande sentimentale, et du cour je suis TRES triste.

Et comme si ça ne suffisait pas, mon APN est toujours au chômage technique, ne me permettant même pas de me consoler en vous montrant mon nouvel ordinateur portable assorti à mes encore-plus-nouvelles chaussures.

Blah.

lundi 13 octobre 2008

Il n'y a qu'une malle qui m'aille

Où en étais-je restée? (C'est juste une question rhétorique, en fait je sais très bien où j'en étais restée.)

Je devais donc vous raconter ce que Thierry et moi avons trouvé hier à la brocante de Montrouge, et je suis un peu attristée, car quoiqu'ayant fini le rangement de mon appartement, je n'ai pas remis la main sur le chargeur de piles de mon APN, et ne pourrai donc pas vous montrer de photos de notre magnifique acquisition pour le moment.

Hier, donc, Thierry et moi sommes allés chiner. Notre idée de départ était, comme d'habitude, de dénicher des bouquins à 1 ou 2 Euros, rien de plus. Or, à peine avions nous fait trois pas que je L'ai vue. "L' ", c'est une superbe malle en bois de la fin du XIXème, très bien conservée, avec des angles en fer forgé, et d'une taille idéale pour nous tenir lieu de rangement/table basse (nous nous contentions jusqu'alors d'une vieillerie qui appartenait déjà aux parents de Thierry lorsqu'il est né, et que sa maman avait achetée d'occasion, c'est vous dire.) Ni une, ni deux, je fais remarquer à Thierry que ce coffre irait parfaitement bien dans notre salon, et le Monsieur paraît plutôt d'accord. On commence à tripoter l'objet (en tout bien tout honneur), on enlève la Converse rose esseulée posée sur le couvercle, on l'ouvre, on inspecte, on se demande combien on serait prêts à l'acheter... Sa propriétaire n'a bien sûr pas tardé à remarquer notre petit manège. On lui demande le prix, elle annonce 70 E, ce qui m'a paru tout a fait raisonnable pour un tel article. Thierry et moi nous tâtons (au figuré) ; on décide d'aller faire un tour dans le reste de la brocante, et, au moment de partir, n'ayant rien trouvé d'intéressant ailleurs, je l'entraine à nouveau vers ma malle. Comme il est dur en affaires (the understatement of the year), mon homme propose de la prendre à 50 E ; évidemment, la Madame n'est pas d'accord, faut pas déconner quand même, non mais. Elle propose 65, Thierry 55, elle 60, c'est son dernier mot... N'ayant que 50 E sur nous, nous nous éloignons. Quelques mètres plus loin, nous ne pouvons pas nous empêcher de regarder en arrière avec regrets... Thierry voit bien que cette malle me plait vraiment, je trouve mon chéquier au fond de mon sac... On y retourne. La Madame est toujours d'accord pour 60 Euros, elle accepte d'abord de prendre un chèque, mais avant que j'aie le temps de le remplir, elle se ravise et nous demande plutôt d'aller retirer du liquide. Là, c'est le moment où les limites de la patience de Thierry sont atteintes, nous repartons donc bredouilles vers la Porte d'Orléans, où il doit prendre son service à 13h.

Je rentre manger chez moi, et en profite pour regarder le prix des malles anciennes sur eBay. Je m'aperçois que les vendeurs en demandent en général beaucoup plus cher que la Madame susnommée, ou que, à prix équivalent, les objets proposés sur le Net sont en bien moins bon état, sans parler des mirobolants frais de port...

Vers 15 heures, je vais faire un tour de bus avec Thierry, et lui fais part des regrets qui me turlupinent depuis un moment... Nous décidons finalement que je retournerai seule à Montrouge à la fin du tour, et pour y prendre la malle si elle y est toujours (sa propriétaire avait parlé d'un autre couple prêt à la prendre à 65 E.) Depuis la Tombe d'Issoire, je me rends donc à pieds à la brocante, retrouve le stand, et... miracle! Ma malle y est encore! La dame est toujours prête à me la céder à 60 E (j'ai retiré du cash entre-temps), elle enroule du scotch autour pour ne pas qu'elle s'ouvre en route... Et me voilà partie avec mon bien! Le plus ardu aura été de la ramener toute seule jusqu'à la voiture, Porte d'Orléans, mais le jeu en valait la chandelle : c'est ma mienne maintenant!

Nous ne la mettrons pas dans le salon tant que Thierry n'aura pas décidé quoi faire de la table actuelle, mais dès que ce sera le cas, je vous mettrai des photos!
(D'ici-là, j'aurai bien trouvé une solution pour cette histoire de piles! Est-ce que c'est mauvais de mettre des piles rechargeables dans un chargeur d'une autre marque???)

dimanche 12 octobre 2008

A la demande générale...

... ou plutôt à la demande d'une certaine petite Madame qui m'a fait remarquer que je passais plus de temps à regarder Grey's Anatomy en bouffant des Mars qu'à updater HBO ces dernières semaines, je redébarque donc en fanfare sur la blogosphère. Bon, être tout à fait franche, ce n'est pas grâce à/à cause de Cacou que me revoilà (eh oui, tu t'étais déjà reconnue, Madame "Je donne des conseils sur l'updatage de blogs alors que mon dernier billet d'humeur remonde au 16 juillet"!!!). Ne croyez pas qu'elle puisse exercer quelque pression que ce soit sur mon mental d'acier. C'est juste que j'ai terminé la Saison 3 de Grey's Anatomy vendredi et que je n'ai pas encore la suite à me mettre sous la paupière. Tu l'auras compris, cher lecteur, tu n'es en réalité qu'un vil bouche-trou à mes yeux.

Un petit semblant d'explication quant à ma trop longue absence, tout de même. J'ai perdu le rechargeur de piles de mon appareil photo ; or, au départ, mon souhait était d'illustrer au maximum mes aventures, histoire que ceux qui ont la flemme de me lire aient quand même l'impression d'avoir compris de quoi il retourne. En attendant, moi, c'est mon appartement que j'ai retourné : je suis en pleine phase de rangement et nettoyage quasi-frénétiques (sauf aujourd'hui : le dimanche, c'est relâche). Toujours pas de chargeur de piles en vue, c'est vrai, maîtresse, je vous jure, et en plus mon chien a mangé ma dissertation.
Il vous faudra donc vous contenter d'une version totalement nue de mes péripéties. Au passage, c'est vrai qu'il ne fait pas très habillé, ce "nouveau" layout, mais finalement j'aime bien, je n'ai plus envie de changer.

Nous en étions donc restés au moment crucial où j'ai soutenu mon mémoire. Je n'ai connu ma note qu'une semaine après, sauf qu'en fait ma note je ne la connais toujours pas, je sais juste que j'ai une mention Bien pour l'ensemble de mon année de Master I, et finalement c'est tout ce qui compte, puisqu'il me fallait précisément une mention Bien au minimum pour passer en Master II.
Ca, c'est fait.

J'avais également laissé en suspens la mystérieuse question du week-end surprise organisé par Thierry pour mes 23 ans. En fin de compte, l'histoire de la piscine couverte, c'était une fausse piste. Le vendredi 19, nous avons pris la route, et je n'ai pas tardé à deviner, grâce à quelques indices, que nous nous rendions aux Sables d'Olonne, où vit Eric, un ami de Thierry. Nous avons passé la journée en voiture, vu que de 1) on aime rouler, et que de 2) on n'aime pas payer l'autoroute, par contre.
Très mignon, les Sables d'Olonne. Nous avons rejoint Eric sur la plage vers 18 heures si je me souviens bien ; comme d'habitude, Thierry a été à peu près le seul rigolo, euh, pardon, courageux à des kilomètres à la ronde, à aller se baigner alors que de mon côté j'étais en pull de laine et bien emmitouflée dans mon écharpe.

Après un apéro chez Eric, en compagnie de sa chérie Amélie et du chat All-in (quand on aime le Texas Hold'em, on ne compte pas), mon amoureux et moi nous sommes mis en quête d'un lieu où nous sustenter, et nous sommes tombés sur une crêperie géniale, entièrement décorée sur le thème des pirates, et dotée d'une carte hallucinante, tant par la quantité que par l'originalité de ses recettes. Juste pour vous donner une idée : "La Diététique", c'est-à-dire la crêpe choisie à Thierry pour le dessert : Nutella, glace "Carambar" (ça en a vraiment le goût!) et Chantilly. J'exige d'y retourner.

Après une nuit d'hôtel qui n'était NI un Etap', NI un Folmule 1, direction le clou de la surprise... J'avais des doutes, et c'est finalement une toute petite affiche au bord de la route qui m'a mis la puce à l'oreille (alors que, d'après Thierry, on avait croisé des panneaux publicitaires géants la veille sans que je ne calcule rien.) Nous sommes donc allés au Parc du Puy du Fou, vous savez, celui dont il y a la pub au cinéma, avec des aigles et des gladiateurs en jupettes. C'était vraiment très agréable, nous avons pu voir tous les spectacles en une journée et demie, et même refaire celui des Mousquetaires-avec-des-chevaux-qui-dansent-dans-l'eau. Le retour a la réalité a été bien dur après ça...

Comme nous sommes de grands gamins, le week-end suivant, nous avons profité une dernière fois du Parc Astérix avant que nos Pass Paradiloisir n'expirent, et avons enfin expérimenté (après une heure d'attente) la nouvelle attraction, le Défi de César, plutôt rigolo. En revanche, 4 ou 5 manèges étaient fermés, dont le Goudurix. Bien loin de moi l'idée de m'en plaindre, surtout depuis que je sais que c'était pour des raisons de sécurité (une roue s'est détachée en marche et a percuté un passager de l'autre train!!!). Par contre, ma moitié était plutôt déçue, pour le coup.
Enfin, dimanche dernier, c'est accompagnés de Thomas et Marc que nous nous sommes rendus à Disneyland : Tho nous a parainés pour que l'on ait 10% de remise sur les Pass annuels (ben oui, celui d'Astérix est périmé, je vous ai dit). Incorrigibles, je sais. Y'a plus qu'à trouver 6 pigeons (trois chacun) à parainer à notre tour d'ici l'an prochain pour bénéficier d'une année supplémentaire gratuite...

Bon, c'est pas tout ça mais j'ai une lourde mission à accomplir ce soir : réussir des crêpes qui n'aient pas l'épaisseur d'un pancake. Il vous faudra attendre le prochain épisode pour savoir ce que j'ai déniché en brocante aujourd'hui...

PS: Pourquoi ce con de blog refuse d'insérer des espaces entre chaque paragraphe? Désolée pour la grosse tartine, c'est pas ma faute!!!

PS 2 : Ca y est j'ai réussi à ajouter ces fichus espaces! Je me demande si ce n'est pas dû à l'ordinateur d'où je poste : ça marche peut-être depuis chez moi mais pas chez Thierry...